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Voyage en 1888 – Londres: Les 5 sites des crimes de Jack l’Eventreur

Voyage en 1888 – Londres: Les 5 sites des crimes de Jack l’Eventreur

Alors que la presse à sensation naît au Royaume-Uni, plusieurs crimes abominables sont commis dans l’est de Londres, plus particulièrement dans le quartier de Whitechapel. Les victimes sont alors des prostituées et le procédé est abominable : elle ont la gorge tranchée avant d’être horriblement mutilées.

Entre le 3 avril 1888 et le 13 février 1891, 11 assassinats de femmes seront commis, dont au moins 5 attribués à Jack l’Eventreur, tous en septembre-novembre 1888.

L’identité du tueur ne sera jamais établie avec certitude.

 

Lettre reçue par la presse britannique le 27 septembre 1888.

Bien que non formellement attribuée au tueur, c’est cette lettre qui donna son célèbre surnom à l’assassin de l’est londonien.

 

Traduction :

 

« Cher Patron,
J’entends toujours dire que la police m’a attrapé, mais ils ne m’auront pas de sitôt. J’ai bien ri quand ils ont fait leurs intéressants en déclarant être sur la bonne piste. Cette histoire de Tablier de Cuir n’est qu’une vaste blague. J’en ai après les putes et je n’arrêterai pas de les éventrer jusqu’à ce qu’on me boucle. Du beau travail, mon dernier boulot. Je n’ai même pas laissé à la fille le temps de couiner. Comment pourraient-ils m’attraper maintenant ?
J’adore mon travail et je veux recommencer. Vous entendrez bientôt parler de moi et de mes amusants petits jeux. J’ai gardé un peu du liquide rouge dans une bouteille de bière lors de mon dernier boulot afin de pouvoir écrire avec, mais c’est devenu épais comme de la colle et je ne peux pas l’utiliser. L’encre rouge fera l’affaire, je pense. Ha ha. Au prochain travail, je trancherai les oreilles de la dame et les enverrai aux officiers de police, histoire de m’amuser un peu. Gardez cette lettre sous le coude jusqu’à ce que je travaille un peu plus, après sortez-la. Mon couteau est si beau et si bien aiguisé que j’ai envie de l’utiliser tout de suite si l’occasion se présente.
Bonne chance. Cordialement,
Jack l’Éventreur
Ne m’en voulez pas d’utiliser un surnom.
[Puis, écrit en vertical :]
PS : Je n’ai pas réussi à poster ça avant de m’être débarrassé de toute l’encre rouge sur les mains. Vraiment pas de chance. Ils disent que je suis un docteur maintenant. ha ha. »

 

Le pub Ten Bells (84 Commercial Street)

Avant le début de la visite, nous vous conseillons une halte dans ce pub. Annie Chapman (la seconde victime) y aurait bu son dernier verre avant son assassinat, et Mary Jane Kelly (5ème victime) avait l’habitude de faire le trottoir juste en face du pub.

Entre 1976 et 1988, le pub s’appela même « Jack the ripper », mais du fait de nombreuses critiques, il dû reprendre son nom original.

 

 

1. Mary Ann Nichols

Buck’s Row (aujourd’hui Durward Street). A quelques mètres du n°6

C’est à quelques mètres du 6 Durward Street que le corps de Mary Ann Nichols été retrouvé (à l’extrémité du mur qui longe ce bâtiment rouge).

Elle et assassinée la nuit du 30 au 31 août 1888. A 1h40 du matin, elle avait été expulsée de sa pension. Prostituée, elle indiquât alors «  « Je trouverai bien vite quelqu’un ! Regardez donc mon beau chapeau ! »

Son corps est retrouvé à 3h30 du matin, égorgée, la langue coupée et l’abdomen entaillé. Ses organes génitaux étaient aussi sévèrement entaillés.

 

 

2. Annie Chapman

29 Hanbury Street

Coupures de Presse. 10 Septembre 1888. La Liberté.

Annie Chapman est retrouvée morte le 8 septembre 1888 à hauteur du 29 Hanburry Street (à mi-chemin entre Brick Lane et Spitafiel Market). Elle est retrouvée la tête presque séparée du corps. Son ventre avait été entaillé et les intestins ressortis. Le vagin et l’utérus avaient été prélevés par l’assassin.

Sa dernière phrase connue, adressée la veille à une amie fut :
« Il ne sert à rien de céder, je dois me ressaisir et obtenir de l’argent ou je n’aurai pas de logement »

 

 

3. Elizabeth Sride

Dutfield’s Yard, Berner Street (Aujourd’hui entre le 40 et le 42 Henriques Street)

Suédoise, elle émigre à Londres en 1866, à l’âge de 23 ans. Le 30 Septembre 1888, vers 1 heure du matin, un vendeur ambulant repère le corps égorgé d’une femme. Le médecin qui l’examina affirma alors que l’heure du décès remontait à quelques minutes avant la découverte du corps. De plus, elle n’avait pas été mutilée, donnant à penser que le meurtrier avait prit la fuite du fait de la présence du vendeur ambulant.

 

 

4. Catherine Eddowes

Corps découvert dans la partie sud du Mitre Square

Son corps, affreusement mutilé, est retrouvé 45 minutes après celui d’Elizabeth Stride. Tout laisse à pensez que cet acharnement est dû au fait que l’assassin était frustré d’avoir été surpris lors du meurtre de sa précédente victime.

Coupures de presse du 3 et du 6 Octobre 1888. La Liberté.

 

5. Mary Kelly

13 Miller’s Court – 26 Dorset Street (Rue disparue qui reliait la Commercial Street à la petite Crispin Street)

Dorset Street en 1902

C’est le plus atroce des meurtres de Jack l’Eventreur, puisqu’il est commis chez la victime, et non dans la rue, laissant ainsi la liberté et le temps à l’assassin d’exercer toute sa perversion sordide. Les derniers témoins à l’avoir vue déclarèrent qu’elle chantait « A violet for mommy’s grave ». Son corps est découvert vers 10h45 du matin le 9 novembre 1888.

Les murs et le sol sont recouverts de sang. Sa gorge a été tranchée jusqu’à l’os. Son corps est couvert de nombreux coups de couteau, son visage est méconnaissable. Son abdomen est totalement ouvert, les seins ont été coupés, et ses organes dispersés dans toute la pièce. Un de ses seins, son utérus et ses reins sont retrouvé sous sa tête, son foie à ses pieds, ses intestins entre ses jambes. Son cœur ne sera pas retrouvé.

 

Coupures de presse de novembre 1888. La Liberté.

 

 

 

 

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